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LA RABOUILLEUSE D'ISSOUDUN

MAINTENANCE ET EXPRESSION DES ARTS ET TRADITIONS DU BERRY


LA MÉMOIRE DU PATRIMOINE

De la modeste cabane de jardin à la grande loge, le parc de la Maison de la Rabouilleuse s'enrichit au fil du temps de constructions qui témoigent des activités des hommes. Tous les éléments présentés ont été réhabilités, reconstitués ou construits "dans l'esprit", et réinstallés, en état d'utilisation.

Le moulin à huile de noix

Montage du moulin
Dur travail pour l'âne et son guide

Il a été implanté en 1986. Les meules proviennent d'une ancienne épicerie de la ville, SATURNIN, située à l'angle de la rue des Capucins et de la rue Saint-Martin, actuellement parking et petit jardin. Le mécanisme à traction animale a été installé et utilisé dans un premier temps, puis remplacé par un autre entrainé par un moteur électrique, visible actuellement. Ce mécanisme, une autre roue, la poêle et la presse (mis à l'abri sous la loge) ont été achetés à M. Villers, héritier de M. Florent dit "Graissou", huilier à Mareuil-sur-Arnon (Cher).
La construction qui protège ce moulin a été construite par un groupe d'aspirants Compagnons du Devoir en stage à Issoudun avec des matériaux de récupération.

Ce moulin fonctionne chaque année, en juin, pour la fête d'été * (le 16 juin en 2013).

Un livret "Histoire d'un noix" est disponible pour la somme de 10 €

* Quand il y a eu des noix  l'automne précédent

Montage du moulin à huile par les compagnons de Claude - cliché NR du 1 er juillet 1986
Le moulin reprend son rôle dans l'état d'origine
Etat actuel
Les cerneaux sont écrasés par la roue
Le moteur électrique et les engrenages se trouvent sous la toiture.
Les raclettes rassemblent la pâte sur le chemin parcouru par la roue.

 

La loge, hangar ou cul de loup.

Ancienne loge destinée à disparaître
Ossature de perche en maquette

C'est une construction à ossature de perches et couverture en végétal, ici de la grande bruyère (bruyère calune - appelée branle ou brémâle). elle est utilisée à usage agricole, pour entreposer le matériel et les récoltes. Elle était d'un usage très commun jusqu'au milieu du XX ème siècle. Il y en avait dans toutes les locatures et fermes de la région de Champagne et du Boischaut-nord.

Cette loge a été démontée à Bouges-le-Château en 1984 et remontée de 1987 à 1997.

550 gerbes de bruyère coupées en Brenne ont été nécessaires.

Ce travail est la suite logique d'une enquête de terrain menée de 1984 à 1987.

Un livret "Construire une loge comme on n'en voit plus" est disponible pour la somme de 10 €

Loge à Bouges-le-Château en 1984.
Maquette réalisée au 1/25 ème.
Loge en place dans le parc
Vue sur l'intérieur
L'arrondi résiste bien au vent dominant.
La loge sert à abriter tout ce qui doit l'être.

Le travail à ferrer les boeufs

Le travail in situ en 1986
Montage des pièces assemblées

Ce travail avait été repéré par les danseurs en sortie à Saint-Civran, (Indre). M. Coussaud, son propriétaire nous l'a vendu en 1986. Il a été stocké sous la loge, et remis en état dans les années 2003-2005.

Laurent Nizon, maréchal-ferrant, l'a inauguré en ferrant un boeuf Salers de chez Bartin à Vierzon lors de la fête d'été de 2006.

 

Un livret "Des boeufs, des vaches" est disponible pour la somme de 10 €

Démontage du travail à ferrer
Remontage du bâti
Travail sous un abri
Ferrage d'un boeuf
Un abri protège la construction
 
Laurent Nizon ferre un robuste Salers